It does not matter how slow you go so long as you do not stop.

-Wisdom of Confucius

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Monday, 28 December 2015

Mamadou et le secret du fer - Dissertation

L’Afrique au 15e siècle était un continent complètement diffèrent du continent qu’on voir aujourd’hui. Il était dans un état de prospérité et de croissance. Les pays en Afrique étaient gouvernés par des rois qui vivaient dans des immenses villes qui pouvaient habiter 60 mille à 140 mille habitants[1]. Ils étaient sophistiqués dans la médecine ; les peuples africains pouvaient accomplir des césariennes même en 1897[2]. L’Afrique était une place avec beaucoup de culture dans leurs arts, architectures et littératures. Donc pourquoi est-ce qu’ils se trouvent dans un état de bouleversement aujourd’hui ? À partir du 20e siècle, les pays occidentaux comme la France ont commencé à pénétrer l’Afrique pour donner aux peuples africains les trois Cs : le commerce, la civilisation et le christianisme[3]. Cependant, la colonisation a apporté plusieurs épreuves à ces peuples, notamment l’esclavage, la perte de la terre et le décroissement de la culture africaine. Même aujourd’hui, l’Afrique est étourdie par les effets de la colonisation.

Les effets d'esclavage sur les peuples africains et l'impact sur l'Afrique et le reste de monde sont très connus. L'esclavage n'était pas quelque chose nouveaux ; il était pratiqué par nombreux autres peuples au cours d'histoire. Pourtant, au 15e siècle, quand la traite transatlantique des esclaves a commencé, 70 mille personnes[4] africaines ont été forcement prises de leurs familles chaque année. Cela réduit la population africaine immensément et c'est estimé que, en total, 8 à 20 milliards[5] de personnes est devenues esclaves. Tandis que la population d'Europe et de l'Asie a augmenté dramatiquement dans la même période, la population africaine a stagné. Avec le fait que les marchands d'esclaves ont préféré les hommes, la démographie africaine était affectée. Dans « Mamadou et le secret du fer » par André Jacob, le père du personnage principal, Mamadou, a épousé plusieurs femmes (pg.20). Au Mali, la place où ce conte a pris lieu, la polygamie est une pratique commune et une des raisons pour cela est qu'il y a plus de femmes que des hommes. L’Afrique aimerait repeupler, donc les peuples pratiquent la polygamie.

De plus, avec l'arrivant des Européens, les Africains ont perdu beaucoup de leur terre. Les Européens ont confisqué la terre et l'ont utilisé pour leurs usines et leurs propres plantations de tabac, coton et cacao. Avec la perte de la terre ainsi la diminution de la population, les peuples africains ne peuvent pas pousser beaucoup de récoltes, donc il est devenu plus difficile d'obtenir d'argent pour eux. Dans l'Afrique, 65% de la main-d’œuvre[6] est dans l’agriculture. Avec moins de terre, il y a moins d'espace pour ces fermiers. Puisque la terre a été prise par les Européens, les récoltes n'étaient pas de peuple africain. Couplé avec le fait que l'aridité de la terre africaine est très haute et seulement 13,5% de la terre[7] peut être utilisé pour l'agriculture, la famine a affecté la population africaine. Bien que les Africains veuillent vendre leurs récoltes, il serait difficile pour les Africains d’exporter leurs produits avec la compétition des autres pays comme la Chine et l'Inde, qui produisent aussi une grande quantité de céréales. Les peuples africains doivent baisser leur prix et en même temps, produire plus de récoltes, qui mènent l'esclavage. Dans le conte de Mamadou, « …toute la récolte de cacao est vendue…[aux] pays riches » (pg.122). La plantation de cacao a employé des enfants puisque la coute de produire le cacao basse et donc le propriétaire peut le vendre à bas prix.

En 1865, l'esclavage a été aboli et plusieurs pays africains ont obtenu leur liberté. Cependant, les pays occidentaux ont laissé l'Afrique dans un état déchiré. Quand la traite d'esclaves a eu lieu, les Africains ont été préoccupés par leur fuite les négriers. Les peuples africains qui vivent dans la longue de l’Afrique comme au Mali et en Côte d’Ivoire ont déménagé au centre de l'Afrique, ils n'essayaient pas de développer leurs technologies et peu à peu, leur culture a disparu. Avec une centaine d'années sous la commande des Français et les autres pays occidentaux, les Africains ont oublié leur culture et comment se mener. Puisque les pays africains s'appauvrissent, ils ont été vulnérables. Pour se défendre, les Africaines ont acheté des armes des Européens ; les armes pour des esclaves[8]. Les esclaves, plutôt d'être un résultat de la guerre, ont été la raison pour laquelle les pays africains entre en guerre. Comme une boule de neige, les peuples africains ont perdu un sens d'unité et aujourd'hui, l'Afrique est encore déchiré par le confit. Dans Mamadou, après qu‘il a été vendu à la plantation de cacao, Mamadou a raconté un autre Malien nommé Tidame Camara. Pourtant, Tidame vient du sud du Mali pourtant Mamadou vient du nord et à cause de ce fait, les deux garçons n'ont pas été familiers avec les villes d'un autre (pg. 96). Cela est un effet de la perte de l’unité ; les villes africaines semblent plus isolées et les peuples moins comme une collective.

En fin de compte, les épreuves que les Africains confrontent aujourd’hui sont une preuve des malheureux que les Français et les autres pays occidentaux ont apporté en Afrique. Dans le conte « Mamadou et le secret du fer » des thèmes de pauvreté apparaissent partout. Chaque facteur de la colonisation, de l’esclavage, la perte de la terre et le décroissement de la culture africaine a affecté un autre et la vie des peuples africains. On ne peut pas dire que les Africains seraient plus développés si les Européens ne colonisaient pas l’Afrique, le fait reste que la colonisation a apporté plus d’échecs que les avantages aux peuples africains.







[1] Diop-Maes, Louis Marie. "Conséquences Sur L'Afrique." Le Monde Diplomatique. Le Monde Diplomatique, 01 Nov. 2007. Web. 16 Dec. 2015.

[2] Nyoni, Philani. "What Africa Had before Colonisation." This Is Africa. Opinion, 26 Mar. 2015. Web. 16 Dec. 2015.

[3] “

[4] Manning, Patrick. Slavery and African Life: Occidental, Oriental, and African Slave Trades. Cambridge: Cambridge UP, 1990. Print.

[5] Curtin, Philip D. The Atlantic Slave Trade; a Census. Madison: U of Wisconsin, 1969. Print.

[6] "Resources For." Africa. The World Bank, 2013. Web. 16 Dec. 2015.

[7] Cousins, Ben. At the Crossroads: Land and Agrarian Reform in South Africa into the 21st Century: Papers from a Conference Held at Alpha Training Centre, Broederstroom, Pretoria on 26-28 July 1999. Bellville, South Africa: Programme for Land and Agrarian Studies, School of Government, U of the Western Cape, 2000. Print.

[8] TED-Ed. "The Atlantic Slave Trade: What Too Few Textbooks Told You - Anthony Hazard." YouTube. YouTube, 22 Dec. 2014. Web. 16 Dec. 2015.

FM Radio

Sunday, 13 December 2015

Are people motivated by personal satisfaction rather than money or fame?

Personal satisfaction may come from a variety of sources and, although usually regarded as narcissistic and materialistic, material goods and prominence is associated with personal satisfaction to many people. Maslow's Hierarchy of Needs show that peoples wants and needs differ from their state of living and thus this would also alter personal satisfaction.

Most people choose to pursue professions with higher earnings and higher chances of succeeding. The intense rivalry, the immense adherence and the singleminded goal of students who strive to fill a niche in business or law is an example of how many people equate monetary surplus with personal satisfaction.

Alexander the Great was driven by fame and power. He sought out to reach the "end of the world and the Great Outer Sea" and began a series of military campaigns and created for himself one of the largest empires at that time spanning from Greece to modern day Pakistan. His legacy is unquestionably crucial for the development of the modern world, most notably hellenization, the spreading of the Greek culture. Prestige, for Alexander the Great, was intimately tied with his personal satisfaction.

That being said, money is often the basis for many felonies and can be argued to be detrimental to one's morality. The Americas were plundered for the prospect of gold and countless wars were fought over prosperous land and treasure troves. There are uncountable cases of people falling victim to scams and and cheats and although the ones at the receiving end of these acts suffer, the instigator, who believe happiness derives from fame and fortune, would attain personal satisfaction.

Many people assume that the greatest level of personal satisfaction derive from selfless acts of bravery and kindness such as Mother Theresa and Abraham Lincoln and acquiring glory and wealth for personal satisfaction is often regarded as vain and prideful. However, regardless of which stance one takes, personal satisfaction and the feeling of fulfillment is influenced by many factors and for many, happiness is attainable through amassing wealth and prominence.

is it wise to be suspicious of the motives or honesty

Trust and betrayal are locked in a vicious cycle. They depend on each other. There is no trust if there is the possibility of being betrayed. Betrayal doesn’t exist if the other party doesn’t instil their trust in the double-crosser. To avoid being swindled or taken advantage of by enemies and even those who seem trustworthy, it is best to remain wary of their intentions. 

We see the consequences of being too trustworthy in the specious spam emails sent to the many inboxes. There are many imposters who pose as a well known companies like Apple or  billing services such as Rogers. They send out emails with fallacious messages to swindle off money with the proposed “deals” or infect the device with a virus. People are blinded by the garish fonts and beguiled by their forgery. Is it the fault of the fraudster or merely their own folly?

Another example is the Lord of the Rings. Frodo, on a mission to destroy the One Ring, comes across a former Hobbit named Gollum. Frodo was cajoled into taking a secret passage that Gollum guaranteed would lead him right into the volcano. The passage was actually the lair of a deadly spider where Frodo was nearly killed. By trusting the mendacious Hobbit, Frodo walked right into his plight.

Sometimes, it is the close ones who betray us. In the divergent series, Tris is betrayed by Caleb, her own brother. He worked for Jeanine, a woman bent on destroying all divergents and especially Tris, because he thought it was for the greater good. Although Tris managed to quell the reign of Jeanine and the Erudites, the respect for Caleb was demeaned.

Being vigilant of others is always a good idea as to avoid being betrayed by malevolent imposters. People usually have an ultimate motive for their actions. Perhaps they are being cordial simply out of genuine kindness, but as the old saying goes: it’s better to be safe than sorry.


Sunday, 29 November 2015

Music: the key to the soul

I found my new toy on the first day high school: the clarinet. How hard could it be to play? Not that easy. There are several separated pieces in my clarinet case, with a small yellow bamboo which they call a reed. Which piece goes at the top? Which one at the bottom? My first day friend Anna taught and helped me put them together. The rest of the students were all warming up their flutes, trumpets, and saxophones, and I got ready to blow on the clarinet.

Wetting the reed lightly, I placed my lips over the mouthpiece. “Don’t be surprised if the clarinet doesn’t make a sound,” Anna warned. I brushed off her comment - of course it was going to make a sound. As I took a breath, the insecurities started rolling in. Was I biting too hard? What if the note squeaks? I made sure that I was putting enough pressure on the mouthpiece. I sat up straight. I took a deep breath and I went ahead and blew. Nothing. No sound came out except for a measly ball of spit. I tried again, and again, and again, but still, not even a peep.

I tried many different angles to blow the clarinet. I bit down harder, bit down softer, used more breath, used less breath. Nothing seemed to be working until there! Suddenly, the clarinet let out a short wail. Did I imagine that? I blew on the mouthpiece and there it was again! I had made a sound! The reed vibrated pleasantly as the hollow ghostly whisper grew louder and more confident. Notes were streaming out of its bell and I could see them spinning and dancing. The woodwind instrument rang out its melody until I was no longer making a sound. I was making music.

Music is something that is deeply integrated into our lives but often overlooked. A boy sits on the curb, waiting for his bus, his head bobbing slightly to his headphones. His gaze is far away. A faint smile crosses his face. Words unspoken, but he understands perfectly. A car skids in the distance. A door is slammed shut. A baby starts to cry, but the boy hears only the music.

A girl stares out her window into the rainy clouds. Her day was long, she is tired. She hums along to her favourite anthem. The music envelopes her in its soft caress. The melody drifts on into the night.

Without music in our lives, emotions would turn into bottled thoughts. As Victor Hugo once said, “Music expresses that which cannot be put into words and that which cannot remain silent.”

Saturday, 10 October 2015

Autumn Day

No longer the pastel pinks of the spring morning, nor the vibrant greens of a summer day, the scene is decorated like an inferno, fiery shocking colors before the blank slate. Crimson foliage scatters across the smattering of hills. Round golden leaves of the slender graceful aspen flutter onto the browning grass. The flaming scarlet of the bald cypress blooms in the distance. The immortal green of the conifers' needle forms a prickly bed. Shaking their array of colours, the trees perform a vivid show.

Squirrels scramble to search for food and hide their hard earned prizes. Droopy-eyed mice scurry in their burrows for a 3 month long nap. Geese squawk above, in perfect formation, heading south to warmer lands. The sun sinks beneath the horizon ever earlier, leaving trickles of light to form an inky indigo sky.

Sharper winds hurries, inviting in Old Man Winter. Scents of the fresh chill air settles like a blanket, and the cold seeps in both clothes and skin. Chilly fingers rub against each other, in an attempt to feel a bit of warmth. Misty fog forms as people exhale, fleeting and barely noticeable.

Stuffed into coats and scarves, people hunt for warm drinks. Draining the warmth from bowls of steaming soup and mugs of comforting hot chocolate, the air smells of cinnamon and pumpkin. Seeking solace in buildings, people hide behind closed doors, under the protection of a warm blanket. 

Like grizzlies, the cold air brings yawns to late risers. Early morning runners sigh at the weather and heads back inside. Still, children enjoy the crunch of leaves, leaping in piles their hair full of grass, their pants muddy at the knees and their eyes bright with a smile. Decorating their artwork with terracotta maple leaves and brittle stalks of now petal-less flowers. 

The winter chill will soon squirm its way in, but the comfort of a fire, of friends and of family will chase it away. Perhaps like a dying star, the trees blaze bright before loosing its glory, but the picturesque scenery always invites sightseers, enjoying an autumn day.

Les Choristes: Critique du film

« Les Choristes » est un film comique et dramatique à la fois avec des éléments musicaux. Son réalisateur, Christophe Barratier, a réussi à mettre des larmes aux yeux des spectateurs. Ce film a été inspiré par l’histoire « La Cage aux Rossignols », un film réalisé en 1945. Avec 96 minutes de chansons ravissantes, un beau Jean-Baptiste Maunier, et un pion drôle et féru de la musique, c’est un film émouvant.

D’abord, ce film commence avec un montage lent d’un vieux chef d’orchestre. Bientôt, c’est révélé que cet homme s’appelle Pierre par un ancien ami, Pépinot, qui lui donne un journal abimé de Clément Mathieu. Le film ensuite se déplace en l’année 1949 où Mathieu arrive au
« Fond de l’Étang », une école pour les enfants difficiles et des orphelines.

En fait, Père Maxence, un homme à tout faire qui a accueillit Mathieu, a été piégé par un garçon. Lorsque le directeur, M. Rachin, ne peut pas trouver le mauvais garçon, il décide de faire une punition collective et il demande à Mathieu de lire un nom au hasard d’un livre. On trouve que le vieux chef d’orchestre dans le début de film, Pierre Morhange, et son ami, Pépinot, étaient des étudiants à « Fond de l’Étang ».

Mathieu trouve que la philosophie de M. Rachin (action-réaction) est très violente et cruelle. Les garçons sont trépidants et ils n’entendent pas les instructions de Mathieu jusqu'à un jour, quand Mathieu entend un garçon chanter. À cause de cela, Mathieu, musicien raté, fonde une chorale avec les étudiants. Comme dans toutes les écoles ennuyantes avec plein de tristesse et un directeur qui déteste la joie de ses élèves, il y a beaucoup des problèmes pour la chorale et pour ses choristes.

Christophe Barratier a utilisé une façon unique pour signer le passage de l’histoire. Pendant ce film, la voix de Mathieu raconte l’histoire de son point de vue et comme si c’était un journal intime. Tandis qu’il n’y a pas beaucoup d’action dans ce film ni un climax intense, on ressent toujours de l’anticipation après les conflits qui se déroulent.

Le décor de « Fond de L’Étang » est sombre, décrépit et très gris. Les portes ressemblent à celles d’une prison. En outre, les vêtements des garçons sont laids et simples. Dans quelques cadrages, il y a des gros plans des vêtements de Morhange qui sont toujours ébouriffés.

D’autre part, les acteurs et la musique dans « Les Choristes » sont exceptionnels. En outre, Barratier a voulu des vrais chanteurs professionnels donc la cherche pour un acteur de Pierre Morhange a pris beaucoup de temps. Enfin, ils ont trouvé Jean-Baptiste Maunier, un chanteur dans la chorale « Les Petits Chanteurs de Saint-Marc » avec une belle voix bouleversante. La musique change avec le contexte du film – les chansons tristes pour la douleur et les chansons festives pour le bonheur.

« Les Choristes » a eu 2 nominations aux Oscars pour leur musique céleste, et aussi pour leur message fort. Une personne peut changer la perspective d’une autre et avoir un grand impact sur leur vie. Avant que Clément Mathieu a été embauché comme un pion, les enseignants dans « La Fond de L’Étang » étaient stricts et violents. C’est pour cela que les garçons ont appris que chaque action a une réaction sévère alors ils vivaient en peur. Ainsi, quand Morhange a dessiné une image offensant de M. Rachin, il a été jeté dans le cachot et il a perdu son rendez-vous avec sa mère. Avec Mathieu, il pense que tout le monde mérite une autre chance donc il est plus souple et compréhensif. Mathieu a pardonné le garçon qui a piégé la porte et au lieu de lui fesser, Mathieu a lui demandé de prendre soin de Père Maxence.

Pour conclure, « Les Choristes » est un film très mignon et touchant. Ce film est recommandé pour des spectateurs qui sont plus âgés parce qu’il y a quelques phrases vulgaires où les personnages jurent. Malgré il n’y a pas beaucoup de l’action, il faut la peine pour apprécier la musique formidable.